Expert en Phytoépuration
La Phytostation InPhyto pour particuliers et professionnels
L'assainissement écologique et naturel par les plantes
L'Assainissement Naturel InphytO : une solution pour le traitement des eaux usées
Optez pour un assainissement autonome, esthétique & facile d'entretien : la phytoépuration !
Le Groupe O est une entreprise qui travaille à économiser l’eau en utilisant des méthodes inspirées de la nature, comme la phytoépuration.
La phytoépuration est une méthode écologique de traitement des eaux usées qui utilise des plantes et des micro-organismes naturellement présents dans le sol pour filtrer et décomposer les polluants.
Ce processus imite le fonctionnement des zones humides naturelles, où l’eau est purifiée au fur et à mesure de son passage à travers différentes couches de substrats et de végétation.
Les systèmes de phytoépuration sont composés de bassins ou de filtres plantés de différentes espèces de plantes aquatiques et terrestres, choisies pour leur capacité à absorber, filtrer et transformer les substances nocives en composés inoffensifs.
Ce type d’assainissement est une alternative durable et respectueuse de l’environnement aux systèmes d’épuration traditionnels.
InphytO vise ainsi à offrir des moyens naturels, efficaces et durables pour économiser l’eau, nettoyer l’eau polluée, réutiliser l’eau nettoyée, utiliser des types d’eau moins courants et gérer l’eau de manière durable pour tous.
Nos méthodes soutiennent l’idée d’une économie qui recycle et économise l’eau, tout en protégeant l’environnement.
Nos solutions de
Phytoépuration
Purifier l'eau de manière
naturelle.
Assainissement naturel individuel
Assainissement naturel pour l'habitat groupé ou collectif
Traitement écologique des effluents non domestiques.
Récupération des eaux de pluie et traitement des eaux de ruissellement






FAQ – Phytoépuration en général & Phytostation® InphytO
Comment fonctionne la phytoépuration ?
En général : l’eau traverse des filtres plantés (substrats minéraux + racines), où les micro-organismes dégradent les polluants.
Phytostation® : procédé en deux étages : vertical (aéré) puis horizontal (saturé), conforme à l’arrêté du 7 septembre 2009 modifié.
Quelle surface faut-il prévoir en phytoépuration ?
En général : la surface dépend de la filière retenue et de l’agrément.
Phytostation® :3 m²/EH au total : 1,7 m²/EH (vertical) + 1,3 m²/EH (horizontal). Exemple 5 EH : 8,7 m² (vertical) + 6,5 m² (horizontal) ≈ 15,2 m².
Faut-il de l’électricité en phytoépuration ?
En général : fonctionnement gravitaire si la pente le permet ; sinon, ajout possible d’un poste de relevage.
Phytostation® : gravitaire par défaut ; poste de relevage si pente < 5 % ou montante. Consommation électrique (poste hors agrément) typiquement 9 à 56 kWh/an, soit quelques euros par an.
Y a-t-il des odeurs ou des moustiques avec la phytoépuration?
En général : pas d’odeurs en régime aérobie ; la conception limite l’eau stagnante.
Phytostation® : le filtre vertical n’a pas de lame d’eau stagnante ; les cheminées d’aération sont équipées d’une grille anti-moustiques 1 × 1 mm.
Quel entretien prévoir avec la phytoépuration ?
En général :entretien léger (désherbage, contrôle visuel, ratissage ponctuel).
Phytostation® : pas de vidange périodique de fosse ; curage des dépôts en surface du filtre vertical en général tous les 10 ans environ (lorsqu’environ 10 cm de dépôts se sont accumulés).
Quelles plantes utiliser en phytoépuration ?
En général : mélange d’hélophytes robustes (roseaux, iris, joncs…).
Phytostation® : intégrer au moins trois espèces parmi Phragmites, Typha, Juncus, Iris, etc., à raison de 6 plants/m².
Quelles distances réglementaires respecter en phytoépuration ?
En général : selon prescriptions locales du SPANC et cadre de l’arrêté du 7 septembre 2009 modifié.
Phytostation® : InphytO intègre ces contraintes dans le dossier (plans d’implantation, exutoire). Une distance de 35 m d’un captage d’eau potable est couramment utilisée comme repère.
Quel budget de départ en phytoépuration ?
En général : dépend du terrain, des accès, des matériaux et finitions.
Phytostation® : l’investissement initial comprend matériel, terrassement et mise en œuvre ; à affiner après étude. Les montants varient selon le modèle et la configuration.
Résidence secondaire ou variations de charge ?
En général : un usage intermittent est possible avec un suivi simple.
Phytostation® : pour une absence prolongée, fermer la vanne entre les deux filtres 3 jours avant le départ. Pour des variations de charge importantes (gîte, ERP…), une étude spécifique est recommandée.
Comment se déroule la mise en conformité d’une phytoépuration ?
En général : étude, validation SPANC, travaux, contrôles.
Phytostation® : procédure de contrôle qualité et délivrance d’un certificat Phytostation® transmis au SPANC et au client après réception conforme.
La phytoépuration est-elle autorisée pour une maison individuelle ?
Oui, c’est une filière d’assainissement non collectif reconnue et instruite par le SPANC ; la Phytostation® est dimensionnée et exploitée dans ce cadre réglementaire.
Peut-on remplacer une fosse septique par une phytoépuration ?
Oui, c’est une alternative écologique sans vidange périodique de fosse (entretien de type jardinier et curage espacé).
Quelles sont les normes à respecter en phytoépuration ?
Respect du cadre ANC et des exigences de rejet fixées par l’arrêté du 7 septembre 2009 modifié ; validation par le SPANC.
Existe-t-il des aides (ex. ANAH) pour la phytoépuration ?
Les aides varient selon les territoires et dispositifs ; rapprochez-vous de votre SPANC ou de votre collectivité pour connaître les modalités locales.